« Plutôt une fin effroyable qu’un effroi sans fin ! »

ou Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, Karl Marx – 1851 (2)

Note de Coma81 : la traduction est médiocre, et la transcription numérique, truffée d’erreurs.

Chapitre 2, 3, 4, 5, 6. Morceaux Choisis, classés par thèmes.

“Mais ce que la bourgeoisie ne comprenait pas, c’était que son propre régime parlementaire, sa domination politique, en général, devaient fatalement à leur tour être condamnés comme socialistes.”

 

“Qu’on se représente maintenant le bourgeois français : au milieu de cette panique commerciale, combien sa cervelle, aussi malade que son commerce, ne devait-elle pas être torturée, abasourdie, ahurie (…) et l’on comprendra que, dans cette confusion incroyable, bruyante, de fusion, de révision, de propagation, de Constitution, de conspiration, de coalition, d’émigration, d’usurpation et de révolution, le bourgeois ait crié, dans un accès de fureur, à sa République parlementaire : « Plutôt une fin effroyable qu’un effroi sans fin ! »

Bonaparte comprit cet appel

“Mais lui, parlant publiquement devant les citoyens et [ ..... ]

[ à lire sur ]

levaurais.info@espace-citoyen.org